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Mon séjour en Afrique du Sud (Cape Town)

Support one goal to support poverty!

 The 1GOAL global launch has now taken place across the world! World leaders and star footballers from six countries convened to champion the cause of education for all.

Please go this website and sign the petition for education.

 

http://www.join1goal.org/


Military and Society

Israel sentenced a soldier to 19 days in jail for uploading a photograph of his military base to the social networking Web site Facebook. This was believed to be the first such conviction for an Israeli soldier. It followed a decision made by the U.S. in March to ban Google from photographing details of U.S. military bases for its widely used map services, including Google Earth and Street View. Governments in many countries were increasingly concerned that images and other data available on the Internet could compromise security.

The South African National Defence Force (SANDF) suffered a growing personnel crisis in 2008 owing to both AIDS-related illnesses and the exodus of technical staff to better-paying civilian jobs. An estimated 14,000 positions were unfilled in the armed forces, which made the vacancy rate 15.3%; 23% of SANDF members were HIV-positive. In May a South African high court overturned a SANDF policy barring HIV-positive people from joining the military.


Elections générales en Afrique du Sud le 22 avril

Les prochaines élections législatives en Afrique du Sud auront lieu le 22 avril, annonce le président Kgalema Motlanthe.

L'enjeu principal de ces élections, où le Congrès national africain (ANC) au pouvoir se présentera en grand favori, sera le sort de son chef et candidat à la présidence, Jacob Zuma, accusé de corruption.

La date de ces législatives, où l'ANC devra faire face à l'opposition du nouveau Congrès du peuple (Cope), fondé par des dissidents, a été décidée mais sera proclamée ultérieurement, a précisé Kgalema Motlanthe.

 (Suite)

Coup d'Etat en Guinée

Le gouvernement et les institutions sont dissous, a annoncé un capitaine de l'armée guinéenne. L'Union africaine est très préoccupée par la situation.  (Suite)

Le Congrès du peuple (Cope), parti dissident du Congrès national africain (ANC), a désigné l'ancien ministre de la Défense Mosiuoa Lekota comme président. Lire la suite l'article

Le Congrès du peuple a été créé il y a deux mois par des dissidents de l'ANC restés proches de l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, contraint à la démission par l'ANC. Son apparition sur la scène politique est un défi sans précédent pour l'ANC depuis son accession au pouvoir en Afrique du Sud.

"L'histoire de l'Afrique du Sud ne sera plus jamais la même. Nous avons pris cette mesure parce que nous sommes le parti de l'avenir", a déclaré Mosiuoa Lekota devant environ 2.000 délégués réunis à Bloemfontein.

"Il faut combattre le chômage et favoriser la croissance économique. Notre politique est celle de la stabilité, du travail et de la croissance", a-t-il ajouté.

Mbhazima Shilowa, ancien Premier ministre de la province du Gauteng, coeur industriel du pays près de Johannesburg, a été désigné vice-président du Cope.

Le Congrès du peuple peut miser sur l'inquiétude ressentie par les électeurs de la classe moyenne et les milieux d'affaires face à l'ANC, qui reste largement perçu comme un parti orienté à gauche et proche des syndicats.

Le Congrès du peuple a décidé de se présenter aux élections prévues en mars prochain et a décliné toutes les propositions de rapprochement avancées par l'ANC.

Bien qu'une victoire semble peu probable face à l'ANC, qui a rassemblé près de deux tiers des voix lors des dernières élections, le Cope peut espérer une percée et priver l'ANC de la majorité absolue au parlement.

Des discussions sont en cours pour former une coalition avec d'autres partis d'opposition, notamment l'Alliance démocratique qui bénéficie d'un fort soutien parmi la population blanche.

Le Cope compte faire campagne sur les affaires de corruption qui touchent l'ANC, y compris son nouveau chef de file, Jacob Zuma.

L'ANC a lancé des mises en garde à ses électeurs, les appelant à ne pas se laisser tenter par le Congrès du peuple dont les dirigeants ont été qualifiés de mauvais perdants et d'hommes politiques incompétents.


Inflation de la révision constitutionnelle - La nouvelle pathologie politique africaine

Pourquoi ce permanent « tango démocratique » en Afrique ? Qu'est-ce qu'est réellement l'Afrique ? Que veut-elle devenir ? Comment s'y prend-elle aujourd'hui ? Il n'est point besoin d'être afro pessimiste pour faire ce jugement d'existence : en dehors de l'actuelle hausse des prix des denrées alimentaires, l'Afrique connaît une autre inflation largement plus meurtrière à long terme en ce sens qu'elle bloque l'émancipation politique et économique de ses populations.

C'est l'inflation de la révision constitutionnelle. L'inflation constitutionnelle est devenue l'unique offre politique des dirigeants d'un continent qui reste pourtant l'incontestable lanterne rouge du développement.

Voici les faits tangibles d'une révision constitutionnelle désormais inflationniste en Afrique : au Gabon, la Constitution a été modifiée en 2003, avec notamment la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels initialement fixé à deux. Le président Bongo, en fonction depuis 1967, peut maintenant se présenter à l'élection autant de fois qu'il le voudra. Il s'est déjà déclaré candidat à sa propre succession.

En Ouganda la modification constitutionnelle est intervenue en 2005 et maintient Yoweri Museveni au pouvoir depuis sa victoire militaire contre le régime en place en 1986. Après avoir modifié la Constitution camerounaise en 1996 pour se donner une «virginité politique » en annulant tous ses anciens mandats à la tête de l'Etat, Paul Biya a encore, en avril 2008, modifié la Constitution de 1996 afin, principalement, de faire sauter le verrou de la limitation du nombre de mandats et de se donner une immunité post-mandat.

La Constitution a été modifiée en 2002 en Guinée-Conakry dans l'intention d'autoriser le président Lansana Conté à se représenter aux élections présidentielles à la fin de son second et dernier mandat. Au Tchad, la Constitution a été modifiée en 2005 et a permis à Idriss Déby de se maintenir au pouvoir depuis son coup d'État de 1990. En Mauritanie, la modification de la Constitution en 1991 a permis à Maaouyia Ould Sid'Ahmed Taya de rester au pouvoir de 1984 à son renversement par coup d'État en août 2005.

Au Burkina Faso, Blaise Campaoré, par un subtil jeu de levée de la limitation du nombre de mandats en 1997, puis de restauration de cette limitation en 2000, reste au pouvoir. En Tunisie, la Constitution a été modifiée également en 2002 pour permettre au président Zine Abidine Ben Ali de se représenter à l'élection présidentielle de 2004 qu'il a remporté par un suffrage avec 94,48 % de voix exprimées en sa faveur pour un quatrième mandat.

Pourtant, lorsqu'il avait destitué en 1987 le premier président tunisien malade, Habib Bourguiba, 84 ans, Ben Ali avait promis de mettre fin à la présidence à vie. Au Togo, la Constitution a été modifiée en 2003 et a permis à Gnassingbé Eyadema de se faire réélire pour un troisième mandat de cinq ans, au terme de 36 années au pouvoir jusqu'à sa mort en 2005.

Etant donné que les performances de tous ces régimes - à l'exception peut-être de la Tunisie - sont minables depuis des décennies, l'hypothèse selon laquelle l'Afrique reste une fidèle abonnée aux basses marches de l'échelle du développement socioéconomique à cause, en grande partie, des malversations politiques et économiques des élites intellectuelles et politiques qui la gouvernent, est plus que jamais plausible.

En effet, contrairement au vin qui se bonifie avec l'âge, les dirigeants africains entrent, en vieillissant, dans une dégénérescence politique qui les rend si allergiques aux libertés individuelles et collectives, qu'ils mettent en place des innovations sociopolitiques régressives en matière de développement.

Les illusions démocratiques du processus de démocratisation lancé dans les années nonante (ndlr Quatre-vingt dix) se sont évanouies. Le temps de passage des pouvoirs hérités aux pouvoirs élus agit de façon marginale (Bénin, Sénégal ) car les chefs d'Etats subsahariens court-circuitent aujourd'hui la volonté populaire par à un nouvel instrument politique : la révision constitutionnelle.

Celle-ci est sortie de son caractère utile et normal lorsqu'un régime fait des réformes institutionnelles nécessaires au développement socioéconomique du pays. Elle est devenue un outil personnel de confiscation d'un pouvoir que les présidents subsahariens souhaitent garder jusqu'à ce que mort s'en suive. Au lieu de se demander « que vais-je faire pour le pays et mes compatriotes », les présidents africains se demandent plutôt « que vais-je faire pour moi et mon clan ». Il en résulte une pratique démocratique tronquée.

D'un côté, les armées nationales, transformées en milices des pouvoirs en place, torpillent toutes les manifestations populaires opposées aux dictatures qui font corps avec les intellectuels de système.

De l'autre, la révision constitutionnelle prolonge sans cesse la longévité des mêmes régimes chaque fois qu'approche l'échéance du dernier mandat de l'homme fort du pays. La conséquence inéluctable de cette nouvelle pathologie politique africaine est le règne sans partage du statut quo dans tous les domaines.

Les mêmes régimes séculaires et incompétents règnent en maître, les mêmes économies dépendantes perdurent, la « françafrique » se requinque sous l'égide des mêmes potentats, les mêmes modes de gouvernances décriés se reproduisent, les mêmes pauvres croupissent dans les bas-fonds et ne cessent de rouler éternellement leur rocher sans espoirs comme Sisyphe, les mêmes riches s'accaparent de toutes les ressources et les mêmes carences institutionnelles se renforcent.

Ce sont autant de boulets que traîne le continent noir à cause en grande partie d'un immobilisme issu d'un manque de renouvellement de sa classe politique. La révision constitutionnelle est en effet devenue si centrale dans la vie politique africaine qu'elle se substitue à la promesse démocratique qui est de faire des citoyens les auteurs de leur histoire. Elle en constitue désormais la manifestation la plus aboutie et confirme sa congélation au stade purement formel.

Les peuples africains qui subissent pourtant les malversations et la médiocrité des régimes en place deviennent ainsi des spectateurs d'un jeu politique dont la production est privatisée par les réseaux dominants locaux.

En conséquence, l'Afrique reste sous-développée comme continent, mais de nombreuses élites au pouvoir sont individuellement développées grâce à un enrichissement illicite issue d'une gestion néo-patrimoniale de l'Etat qu'ils ne veulent changer pour rien au monde. Ils tracent ainsi une « ligne Maginot » entre leurs compatriotes et un développement réduit à l'enrichissement corporatiste à la tête des Etats.

Etant donné que l'Afrique semble aller à rebours de l'évolution du monde, force est de constater que René Dumont fut très optimiste en 1962 lorsqu'il avança l'hypothèse selon laquelle l'Afrique noire était mal partie. Et Axelle Kabou ? N'avait-elle pas finalement raison lorsqu'elle avança, en 1991, la conjecture d'un refus manifeste du développement par l'Afrique ? Etounga-Manguelle ne s'est-il pas posé une question cruciale en se demandant en 1990 si l'Afrique avait besoin « d'un programme d'ajustement culturel » ? Ces auteurs ne sont pas à fustiger comme le firent les intellectuels « gardiens du temple africain».

Le continent noir étant champion du monde toute catégorie d'innovations socioéconomiques régressives, ce sont des auteurs qui éveillent les consciences et demandent aux Africains de s'auto-évaluer avant d'accuser le monde entier et la colonisation comme c'est très souvent le cas.

D'où vient cette attitude confortable et déresponsabilisation qu'ont les dirigeants africains de privilégier la théorie du complot contre leur continent au lieu de ne pas le saborder, et de privilégier ce qu'ils peuvent faire pour le servir à bon escient ? Comment se fait-il que la dernière grande innovation politique africaine en date soit l'inflation de la révision constitutionnelle pour bloquer le processus démocratique ?

Cherche t-on le développement de l'Afrique lorsqu'on la transforme en seul continent au monde où l'unique projet de développement de ses dirigeants se limite à : « Je vais encore modifier la Constitution pour mourir au pouvoir » ? Voici donc encore une exception africaine qui, comme d'habitude, est économiquement et socio politiquement rétrograde.

Je veux bien que l'Afrique ait une singularité culturelle. Celle-ci est même fondamentale en ce sens qu'elle peut être le catalyseur d'un développement spécifique grâce à des pratiques sociopolitiques innovantes

Cependant, sont-ce la corruption endémique, l'irrespect des biens publics, la défense des intérêts claniques aux détriments de ceux des Etats, le laxisme légendaire dans la gestion, le blocage démocratique et l'ivresse morbide du pouvoir de ses dirigeants qui vont le réaliser ? Le refus du changement fait aujourd'hui de l'Afrique le continent le plus vieux si on considère l'âge moyen de ses dirigeants alors qu'il est le plus jeune en terme d'âge moyen de ses populations.

Pas étonnant qu'elle avance à pas de vieillards dans son processus de développement. Il lui faudra bientôt une canne pour avancer prisonnière qu'elle est d'un conservatisme politique archaïque et paralysant.


Le Zimbabwéen Robert Mugabe n’est pas un cas rare sur le continent

Un club des indéboulonnables dirigeants africains, arrivés au pouvoir militairement ou après des élections truquées, devraient serrer les rangs autour de leur homologue zimbabwéen Robert Mugabe à l’occasion du sommet de l’Union africaine (UA) en Egypte.
 

"En Afrique, il y a eu des élections conduites dans de bien pires conditions. Ces présidents dirigent toujours leur pays, et nous ne nous en sommes jamais mêlés", avait lancé avec défi Robert Mugabe, en annonçant qu’il irait à Charm-el-Cheikh.

Elections truquées, opposition réprimée, médias muselés, changement de la Constitution en leur faveur: plusieurs dirigeants africains n’ont rien à apprendre de M. Mugabe, âgé de 84 ans et au pouvoir depuis 1980.

Certains dirigeants africains ne se sont même jamais livrés au verdict des urnes.

Le colonel Mouammar Kadhafi, qui dirige la Libye depuis 39 ans, estime tout simplement que la démocratie n’a rien à voir avec les élections. Théoriquement, son régime est un "Etat des masses" gouverné par des comités populaires. Dans les faits, c’est lui, le "Guide de la révolution", qui détient tout le pouvoir.

Le roi Mswati III dirige aussi d’une main de fer le Swaziland, dernière monarchie absolue du continent, où les partis politiques sont tout bonnement interdits.

A la tête de l’Angola depuis 29 ans, le président Jose Eduardo dos Santos a affronté une seule fois les électeurs, en 2002, mais le processus n’a pas été mené à terme, en raison du retrait de son rival entre les deux tours et de la reprise de la guerre civile.

Ailleurs, les scores des élections laissent peu de doute sur la légitimité des scrutins: le Gabonais Omar Bongo (doyen des chefs d’Etat africains avec 41 ans au pouvoir) a recueilli 79,15% des suffrages lors d’un scrutin en 2005; le Soudanais Omar el-Béchir (arrivé au pouvoir lors d’un coup d’Etat sanglant il y a 19 ans) 89,5% en 2000; l’Egyptien Hosni Moubarak (27 ans à la présidence) 90% en 2002; le Tunisien Zine El Abidine Ben Ali (qui a écarté son prédécesseur pour "sénilité" il y a 21 ans) 94,48% en 2004.

Encore plus fort: le général-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis un coup d’Etat contre son oncle en 1979, a remporté en 2002 96% des voix dès le premier tour.

Pour rester aux commandes, ces chefs d’Etat ont souvent amendé leur Constitution pour supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels, à l’instar de Blaise Compaoré, au pouvoir au Burkina Faso depuis 21 ans.

Autre élément clé du maintien au pouvoir: des médias muselés. L’Erythrée de Issaias Afeworki (au pouvoir depuis 15 ans) est ainsi au dernier rang du classement de la liberté de la presse de Reporters sans Frontières (RSF).

La répression des opposants est également de rigueur. Le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni (au pouvoir depuis 22 ans), a fait arrêter avant les élections de 2006 le leader de l’opposition, Kizza Besigye. En 2005, son voisin Meles Zenawi, qui dirige l’Ethiopie depuis 17 ans, a été plus loin en arrêtant toute la direction du parti d’opposition.
En Guinée, le régime de Lansana Conté (président depuis 24 ans) réprime toute forme de contestation. Début 2007, les forces de l’ordre ont tué 186 personnes lors de manifestations contre la hausse du coût de la vie.

Certains leaders jouent le jeu jusqu’au scrutin mais se montrent plus ambigus au moment du dépouillement. Ainsi le président kenyan Mwai Kibaki, au pouvoir depuis 2002, avait bonne réputation jusqu’aux élections de décembre. L’opposition l’a accusé d’avoir trafiqué les résultats et le pays s’est enflammé jusqu’à la constitution d’un gouvernement d’union avec son rival Raila Odinga.

Dernier ingrédient: assurer ses arrières en cas de départ forcé. Paul Biya, 75 ans, qui dirige le Cameroun depuis 1975, a fait réviser la Constitution en 2008 pour s’octroyer l’immunité à vie.

 

Plus de 25.000 déplacés par les violences en Afrique du Sud

Plus de 25 000 immigrés ont fui les violences xénophobes qui ravagent les townships d'Afrique du Sud et s'entassent dans des centres d'accueil provisoires, exposés à de mauvaises conditions sanitaires et au froid de l'hiver austral.

"La Croix Rouge aide actuellement plus de 25.000 déplacés, répartis dans 21 centres, notamment à Johannesburg", la capitale économique où les attaques anti-immigrés ont éclaté le 11 mai, a dit Françoise Le Goff, directrice du CICR pour l'Afrique australe.

"La situation s'est détériorée depuis que les violences se sont étendues à Durban et au Cap" ces derniers jours, a ajouté Mme Le Goff.

Les violences, qui ont ravagé les townships de Johannesburg, puis se sont étendues à Durban (est), grand port de l'océan Indien, et au Cap (sud-ouest), haut-lieu touristique et siège du Parlement, ont désormais gagné sept des neuf provinces du pays.

Au moins 42 personnes ont été tuées et des centaines blessées, tandis que des milliers d'étrangers ont choisi la route du retour. La police a procédé à plus de 500 arrestations.

Même si les incidents sont désormais moins nombreux, grâce à un impressionnant déploiement de la police et de l'armée, les déplacés continuent d'affluer dans des camps de fortune, souvent proches des commissariats. Des milliers doivent dormir dehors, par des températures proches de zéro la nuit.

"Nous enregistrons moins de cas de blessures dues aux violence, mais de plus en plus de cas de maladies liées au froid et aux mauvaises conditions sanitaires", notamment des infections respiratoires et des diarrhées, a indiqué la directrice de Médecins sans Frontières en Afrique du Sud, Muriel Cornelius.

La nuit de vendredi à samedi a été relativement calme à Johannesburg, où l'armée a été déployée, mais un homme a été tué par des militaires dans la banlieue minière de l'est de la ville.

"Nous avons malheureusement eu un incident lorsqu'un membre de la population s'est fait tirer dessus alors qu'il pointait une arme à feu contre un soldat. Il a été tué par balles", a déclaré ce porte-parole de l'armée, le général Kwena Mangope.

Le déploiement militaire, décidé jeudi pour la première fois depuis la fin du régime d'aparheid en 1994, rappelle paradoxalement l'époque où le régime ségrégationniste avait recours à l'armée pour réprimer les émeutes des Noirs.

La police et les services du procureur général ont annoncé vendredi des mesures exceptionnelles pour traiter "rapidement et sévèrement" les cas de violence et envisagent la création de tribunaux spécialisés.

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a appelé le gouvernement à "protéger les victimes pour garantir la justice" en s'assurant que les immigrés, dont la plupart sont sans papiers, puissent témoigner.

Les étrangers, dont trois millions de Zimbabwéens ayant fui la crise dans leur pays, sont accusés de prendre des emplois et de contribuer à la criminalité dans un pays où le chômage et l'extrême pauvreté touchent quelque 40% de la population.

L'Afrique du Sud a pour la première fois vendredi présenté ses excuses pour ces attaques, par la voix de sa vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka, en visite au Nigeria: "Nous sommes très inquiets et nous présentons nos excuses pour tous les désagréments que ces incidents ont causé".

Dans les pays voisins, dont certains mettent en place des structures d'accueil pour leurs ressortissants fuyant les violences, la crainte de représailles contre les intérêts sud-africains monte. Ainsi, à Maputo, la police a-t-elle été déployée devant l'ambassade d'Afrique du Sud.

Ces violences, qui ternissent l'image de la "Nation Arc-en-Ciel" rêvée par le héros de la lutte anti-apartheid et ex président Nelson Mandela, portent aussi préjudice à la réputation de stabilité de la première puissance économique d'Afrique.


Afrique du Sud: les violences xénophobes touchent sept des neuf provinces

Les violences xénophobes en Afrique du Sud ont continué vendredi à se propager, touchant désormais sept des neuf provinces du pays, et le parti au pouvoir a appelé à "reprendre la rue aux criminels", alors qu'à Johannesburg le calme semblait revenu.

 (Suite)

Afrique du Sud: les violences xénophobes se propagent au Cap

Lesviolences xénophobes, qui ravagent des townships sud-africains depuis douze jours, se sont pour la première fois propagées à la région du Cap (sud-ouest), a annoncé vendredi la police.

Une réunion publique dans le bidonville de Du Noon, situé à 20 kilomètres au nord de la ville du Cap, a dégénéré en violences, selon un porte-parole de la police locale, Billy Jones.

"Des bandes dans la foule ont commencé à piller des boutiques appartenant à des Zimbabwéens et d'autres étrangers", a-t-il déclaré par téléphone à l'AFP, précisant qu'il s'agissait du premier incident du genre dans les environs du Cap.

L'armée était mobilisée jeudi dans la région de Johannesburg, en renfort de la police, pour enrayer ces violences qui ont fait plus de 40 morts et 16.000 déplacés depuis une dizaine de jours, rappelant aux Sud-Africains les jours sombres de l'apartheid.

Environ 200 militaires ont été déployés aux côtés de policiers pour contrôler des quartiers pauvres de Johannesburg, où au total plus de 500 personnes ont été arrêtées.

L'armée et la police ont annoncé qu'elles "travailleront en coordination jusqu'à ce que le calme soit restauré" dans les townships, ravagés par des bandes munies de machettes et d'armes à feu, qui ont attaqué des immigrés et incendié leurs masures.

Le gouvernement a créé jeudi une commission d'enquête, composée de ministres nationaux et provinciaux, "pour découvrir la source de certains des problèmes", selon le ministre de la Présidence, Essop Pahad.

Les violences s'étaient déjà étendues depuis mardi au-delà de la capitale économique sud-africaine.

Dans le township d'Oukasie, à Brits, "les boutiques de trois étrangers ont été attaquées et pillées" la nuit dernière, a iniqué à l'AFP le commissaire Peter du Plessis, de la police provincale, précisant que 49 personnes avaient été interpellées.

Dans le Free State (centre), 22 personnes ont été arrêtées après le pillage de boutiques, dont les propriétaires pakistanais ont été attaqués à jets de pierres.

De nouveaux troubles ont eu lieu dans le Mpumalanga (est) mercredi soir, avec deux autobus incendiés et un Mozambicain blessé par balles.

Les violences, qui ont éclaté le 11 mai dans le bidonville d'Alexandra à Johannesburg, ont fait au moins 42 morts, selon la police qui a procédé depuis à 517 interpellations.

Plus de 16.000 personnes ont déserté les townships. Des centaines se sontréfugiées dans des commissariats et des centres paroissiaux, où des associations se mobilisent pour les aider.

Face à 40% de chômage et autant de pauvreté, de nombreux Sud-Africains accusent les étrangers, dont quelque trois millions de Zimbabwéens exilés par la crise dans leur pays, de prendre des emplois et d'être responsables de la forte criminalité.

Le chef de l'opposition zimbabwéenne, Morgan Tsvangirai, s'est rendu jeudi à Alexandra, où il a été accueilli en héros par des compatriotes. "Si tout allait bien chez nous, nous n'aurions pas besoin d'être ici. J'espère que nous allons pouvoir résoudre la crise chez nous", a-t-il dit.

Ces violences influent déjà sur l'économie, en particulier dans les mines d'or dont une forte proportion de la main d'oeuvre est étrangère.

"Au total 14% des ouvriers étaient absents lundi, 60% mercredi et 58% aujourd'hui (jeudi)", a déclaré à l'AFP James Duncan, porte-parole de la compagnie DRD Gold, ajoutant que les salariés présents "sont traumatisés, inquiets pour leurs familles".

L'image de la "Nation Arc-en-ciel", rêvée par le héros de la lutte anti-apartheid et ancien président Nelson Mandela, en est aussi ternie.

Plus de 3.000 Mozambicains ont déjà regagné leur pays. "Nous sommes prêts à aider ceux qui veulent rentrer", a assuré jeudi le président mozambicain Armando Guebuza.

Selon Kgalema Motlanthe, vice-président du Congrès national africain (ANC) --parti au pouvoir en Afrique du Sud qui a évincé en décembre le chef de l'Etat Thabo Mbeki de sa présidence-- les troubles s'expliquent par la misère.

"Quand on vit dans des conditions sordides, il suffit d'un incident pour que la violence explose", a-t-il déclaré, en dénonçant une réaction tardive des autorités.

M. Motlanthe a admis que les Sud-Africains "qui n'ont pas eu accès à l'éducation", en raison des injustices héritées de l'apartheid tombé en 1994, enviaient les immigrés, surtout les Zimbabwéens mieux qualifiés.


Afrique du Sud: les violences xénophobes s'étendent, l'armée mobilisée

Le président sud-africain Thabo Mbeki a autorisé mercredi le déploiement de l'armée en renfort de la police, pour tenter d'enrayer lesviolences xénophobes dont le bilan des morts a presque doublé et qui se sont étendues au delà de la région de Johannesburg.

Dans un bref communiqué, la présidence a annoncé que Mbeki avait "approuvé une requête des services de la police sud-africaine pour l'implication de la Force de défense d'Afrique du Sud (SADF) afin de faire cesser les attaques en cours contre les étrangers dans la province du Gauteng", où se trouvent Johannesburg et Pretoria.

Interrogé par l'AFP sur la signification du mot "implication", un porte-parole du président a précisé: "Cela signifie le déploiement de l'armée".

La porte-parole de la police nationale Sally de Beer a ajouté que les militaires n'allaient pas remplacer les forces de l'ordre: "Nous n'envisageons pas qu'ils procèdent à des opérations de police, mais plutôt qu'ils nous renforcent".

Les attaques xénophobes ont été largement concentrées dans et autour de Johannesburg. "Le bilan des morts est passé à 42, 400 personnes ont été arrêtées et 16.000 déplacées", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police pour le Gauteng, Govindsamy Mariemuthoo.

Le précédant bilan officiel était de 22 morts depuis que les attaques ont débuté le 11 mai dans le bidonville d'Alexandra, mitoyen du quartier financier de Sandton, avant de s'étendre à d'autres townships.

De nouvelles attaques, dont il a été fait état mercredi dans la ville côtière de Durban (province du KwaZulu-Natal, sud-est) et dans la province du Mpumalanga (est), laissent peu d'espoirs de voir la violence rapidement contenue.

La commissaire Phindile Radebe, porte-parole de la police du KwaZulu-Natal, a précisé que des commerces appartenant à des Nigérians avaient été visés par des habitants en furie à Umbilo, quartier pauvre de Durban, grand port sur l'océan Indien.

"Une foule d'environ 200 personnes s'est rassemblée dans les rues, brandissant des bouteilles et des gourdins, et ont agressé des gens", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Selon un porte-parole de la police d'Umbilo, le capitaine John Lazarus, cité par le quotidien local The Mercury, les attaquants demandaient aux étrangers de "quitter le KwaZulu-Natal", province la plus peuplée du pays.

Des commerces tenus par des étrangers ont également été attaqués dans les townships de Leslie et Embalenhle, près de la ville industrielle de Secunda, dans le Mpumalanga.

"Ils ont pillé six boutiques et en ont brûlé trois. Certaines appartenaient à des Zimbabwéens, d'autres à des Somaliens", a déclaré un policier présent sur les lieux, à l'agence sud-africaine Sapa.

De nombreux Sud-Africains accusent les étrangers, dont quelque trois millions de Zimbabwéens ayantfui le marasme politico-économique de leur pays, de prendre des emplois et d'être responsables de la criminalité.

La présidente de la Commission des droits de l'Homme, Jodi Kollapen, a averti mercredi qu'il serait difficile de réintégrer ces immigrés, qui continueront "à se sentir en danger". Elle dénonce le fait que les agresseurs "auront atteint leur but de les pousser hors du pays".

Ces violences, rappelant les affrontements sanglants de la transition démocratique en 1994, ternissent l'image de la Nation Arc en ciel, rêvée par le héros de la lutte anti-apartheid et ancien président Nelson Mandela.

"L'Afrique du Sud est le dernier pays qu'on aurait imaginé plonger dans la xénophobie", a déclaré le ministre kényan des Affaires étrangères, Moses Wetangula, rappelant que "pendant le chemin difficile vers l'indépendance, les Sud-Africains s'étaient expatriés sur tout le continent".


Les violences xénophobes font tache d'huile

Je vous l'avais dit!!!! En Afrique du Sud, c'est le bordel et les communautés se détestent, contrairement à ce que veut nous faire croire la "propagande" qui veut nous montrer une nation arc-en-ciel, un peu le monde de oui-oui... Mais la réalité est tout autre comme le montre les manifestations et les émeutes de ces jours-ci...

En Afrique du Sud, les violences contre les immigrés s'étendent désormais jusqu'à la ville côtière de Durban.

Des policiers d'élite ont été déployés à Johannesburg, où les attaques xénophobes ont fait au moins 24 morts. Si la situation semblait plus calme dans les quartiers pauvres de Johannesburg, dévastés par plus d'une semaine de meurtres, de viols et de pillages, l'éruption de la violence à Durban (province du KwaZulu-Natal) montre que la colère contre les immigrés ne se limite pas à la capitale économique sud-africaine.

La commissaire Phindile Radebe, porte-parole de la police du KwaZulu-Natal, a précisé que des commerces appartenant à des Nigérians avaient été visés par une foule en furie à Umbilo, quartier pauvre du grand port de l'océan Indien.

Selon un porte-parole de la police d'Umbilo, le capitaine John Lazarus, cité par le quotidien local "The Mercury", la foule demandait aux étrangers de «quitter le KwaZulu-Natal», province la plus peuplée du pays.

Déplacés

Quelque 13000 personnes, selon l'ONU, ont été déplacées par les violences xénophobes qui ont éclaté le 11 mai dans le bidonville d'Alexandra, mitoyen du quartier financier de Sandton, dans le nord de Johannesburg, avant de s'étendre à d'autres townships.

De nombreux Sud-Africains accusent les immigrés, dont quelque trois millions de Zimbabwéens ayant fui le marasme politico- économique de leur pays, de prendre des emplois et d'être responsables de la criminalité, l'une des plus élevées du monde avec une cinquantaine de meurtres par jour.

Image ternie

Des policiers d'élite ont été envoyés dans les zones affectées. Les violences, rappelant les troubles qui ont ensanglanté les townships lors de la transition démocratique en 1994, ont déjà terni l'image de la Nation Arc en ciel, rêvée par le héros de la lutte anti-apartheid et ancien président Nelson Mandela.

Le rand sud-africain a chuté mardi de 1,7% par rapport au dollar américain et de 2,6% par rapport à l'euro. Le ministre du Tourisme, Marthinus van Schalkwyk, a exprimé ses craintes quant à l'impact de ces attaques xénophobes sur l'un des piliers de l'économie.

 


Afrique du Sud: la justice interdit l'acheminement d'armes vers le Zimbabwe

 Un tribunal de Durban (sud-est) a interdit vendredi l'acheminement à travers le territoire sud-africain d'une cargaison d'armes chinoises destinées au Zimbabwe.

Le tribunal a donné son aval au déchargement de la cargaison du navire An Yue Jiang dans le port de Durban, mais a interdit son transit par l'Afrique du Sud vers le Zimbabwe, selon Sapa.

Vendredi soir, le navire a quitté le port de Durban entre 18H00 et 19H00 heure locale (16H00 et 17H00 GMT) à la suite de cette décision de justice pour une destination inconnue, selon la même source.

La justice avait été saisie en référé par le South African Litigation Centre (organisation de juristes spécialisée dans les droits de l'Homme).

L'organisation avait invoqué la loi sur le contrôle des armes pour demander la suspension du transfert de la cargaison.

Le tribunal a accédé à la requête pour des raisons techniques en attendant un jugement sur le fond.

Le navire chinois An Yue Jiang, ancré depuis le début de la semaine au large de Durban, transporte trois millions de cartouches pour des AK-47, 1.500 RPG, et plus de 3.000 mortiers, selon une copie de l'inventaire du navire publiée vendredi par le quotidien Beeld.

Les armes sont destinées au Zimbabwe, avait confirmé mercredi Transnet, la société gestionnaire du port de Durban.

La révélation de la présence de ce navire et de sa cargaison a soulevé une polémique en Afrique du Sud, où de nombreuses voix se sont interrogées sur l'opportunité de laisser livrer des armes au Zimbabwe, plongé dans la crise.

Le principal syndicat sud-africain des transports Satawu a appelé les dockers de Durban à refuser de décharger la cargaison du navire, jugeant "irresponsable" de laisser des armes parvenir au Zimbabwe.

Selon la chef du principal parti d'opposition sud-africain Alliance démocratique (DA), Helen Zille, la loi sud-africaine interdit la livraison d'armes à des pays où un conflit est engagé et la paix menacée, et le Zimbabwe "répond à ces deux critères".

Le pays est plongé dans une crise sans précédent depuis les élections générales du 29 mars. L'opposition accuse le régime du président Robert Mugabe d'avoir lancé une campagne de répression et de "préparer une guerre" en réarmant ses milices.


L'Afrique du Sud célèbre Mandela

L'ancien président fête ses 90 ans cette année. Le pays qu'il a tant fait évoluer lui rend hommage. Mais quel rôle joue-t-il encore sur la scène politique?

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SIDA EN AFRIQUE DU SUD Cimetière de Soweto L'intense ballet des corbillards...

On s'amuse bien avec les histoires de Zuma, le futur Président d'Afrique du Sud... Mais il ne faut pas oublier que le sida fait des ravages dans ce pays où les superstitions sont encore nombreuses... N'a-t-on pas entendu dire par la ministre de la santé que pour se protéger du sida, il suffisait de manger de l'ail (????? je vous jure que j'ai entendu ça à la télé!!!! Bon, il faut dire que certains pensent qu'en violant une vierge, de préférence blanche, cela protège voire guérit du sida...). Comme chaque week-end, le plus grand township d'Afrique du Sud, ravagé par le virus du sida, se prépare à enterrer ses morts. Les corbillards sillonnent les rues de l'ancien ghetto noir du sud-ouest de Johannesburg, suivis par de longues processions funéraires. Aux carrefours, des dizaines d'agents ont été déployés pour réguler la circulation. Dans le cimetière d'Avalon, où gisent plusieurs héros de la lutte anti-apartheid, des fosses béantes attendent les nouveaux défunts, tandis que de petits monticules de terre marquent les tombes fraîchement recouvertes. « De nos jours, les jeunes meurent comme des mouches », regrette Modise Selebogo, 27 ans, qui assiste aux obsèques d'un ami. La cérémonie ne sera pas longue : « Les tentes et les autobus sont attendus à un autre enterrement. Le corbillard aussi ». L'Afrique du Sud, avec plus de 5,5 millions de séropositifs sur 48 millions d'habitants, est le pays le plus affecté au monde par le virus, qui fauche surtout les jeunes générations. Au cimetière d'Avalon, 250 à 275 funérailles ont lieu chaque semaine... Le samedi, c'est la queue pour enterrer les siens.

L'Afrique du Sud se déchire sur un serment de loyauté pour les écoliers

L'idée de faire réciter aux écoliers sud-africains un serment de loyauté évoquant les "injustices du passé" a plongé la Nation arc-en-ciel dans une nouvelle crise identitaire, quatorze ans après la chute de l'apartheid.

Evoqué par le président Thabo Mbeki dans son discours sur l'état de la Nation début février, l'ébauche du texte, qui pourrait entrer en vigueur en mars, a été présentée la semaine dernière et a immédiatement créé des remous.

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L'Afrique du Sud est amusante...

La politique sud africaine est encore plus amusante que la politique française... Nous avons Sarko, ils ont Zuma, le futur président qui sera élu en 2009, mais qui en fait a déjà été élu. Oui, je sais, cela peut paraître bizarre à des esprits purement cartésiens... Mais pourtant, c'est comme ça... Donc, Zuma, leur futur président à partir de 2009 est accusé de corruption!!! et accessoirement, vient de se marier pour la sixième fois...
Jacob Zuma, le nouveau président du Congrès national africain (ANC), a donc pris une sixième épouse lors d'une discrète (comprendre seules 800 personnes étaient présentes...) cérémonie dans sa région du KwaZoulou-Natal.Zuma, 65 ans, a épousé Nompumelelo Ntuli, 33 ans, mère de deux enfants, a annoncé son assistante.La tradition zouloue autorise un homme à avoir plusieurs épouses (là, je sens poindre la jalousie chez certains non-zoulous...). Zuma s'était déjà marié cinq fois et aurait eu 14 enfants de ces unions. Il a divorcé en 1998 de la ministre sud-africaine des Affaires étrangères Nkosazana Dlamini-Zuma. Une autre de ses femmes s'est suicidée en 2000. 
Zuma, Barbe bleue???????? 
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En Afrique du Sud, Jacob Zuma met fin à "l'ère Mbeki" à la tête de l'ANC

Sur la large estrade, devant plus de 4 000 délégués, les deux candidats se sont congratulés. Mais l'accolade, retransmise sur des écrans géants, manquait de chaleur. Jacob Zuma, tout juste élu nouveau président du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), essayait de rester impassible pendant que Thabo Mbeki, président sortant, faisait tout pour masquer sa déception. Le chef de l'Etat, visiblement blessé, a quitté la scène, tête baissée, alors que la foule entonnait "Umshimi Wani", le chant de guerre du vainqueur.
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L'eldorado...

L'Afrique du Sud est un eldorado... enfin surtout si on joue à "au pays des aveugles, les borgnes sont rois"... De toute façon, on est toujours l'eldorado de quelqu'un...

"La police ne dit rien parce qu'elle nous connaît." Depuis deux ans, Pretty, une ancienne représentante en commerce venue de Mutare, dans l'est du Zimbabwe, campe avec sa famille au bord d'une route à Marble Hall, une riche bourgade agricole, à 120 km à l'est de Pretoria. "En 2000, j'ai commencé à faire du commerce avec l'Afrique du Sud. Maintenant, nous sommes sept adultes de la famille à faire l'aller-retour à bord d'une vieille camionnette." Tout Marble Hall a acheté les sculptures et les meubles en rotin qu'ils proposent. Leur commerce marche plutôt bien - environ 1500 euros par mois - et ils pourraient louer une maison. Mais ils préfèrent économiser le moindre sou pour nourrir leurs enfants restés au Zimbabwe. "On rentre tous les trois mois, quand notre visa de tourisme a expiré. On bourre la camionnette de nourriture et de produits qu'on revend là-bas, et on revient ici avec du stock."

La nuit, Pretty dort sous une bâche en plastique qui laisse passer l'eau par forte pluie. Son mari est allongé sur une paillasse. "Il a le sida, chuchote-t-elle. Lundi, il va commencer les antirétroviraux. On a de la chance, parce que dans certains hôpitaux ils ne veulent pas nous soigner gratuitement. Beaucoup de Sud-Africains sont hostiles, mais d'autres nous plaignent !"

"Hostel". Il y aurait jusqu'à 3 millions de Zimbabwéens en Afrique du Sud, soit un quart de la population totale, un chiffre invérifiable. L'afflux de clandestins a encore augmenté depuis l'instauration, en juin, d'un contrôle des prix au Zimbabwe qui a vidé les magasins. En août, les clandestins ont traversé le Limpopo - le fleuve, qui marque la frontière, est à sec pendant l'hiver austral - et sont arrivés nombreux à Marble Hall. Beaucoup sont très pauvres et parlent à peine l'anglais, comme Edmond, 21 ans. "J'ai d'abord dormi dans les collines, explique-t-il. On avait très froid et faim !" Edmond a trouvé du travail dans une ferme, où il gagne 3,50 euros par jour, un euro de moins que le salaire minimum. Il sous-loue à une Sud-Africaine un coin d'une pièce dans un hostel, une rangée de taudis où logent les travailleurs, séparé d'eux par un simple drap.

De nombreux fermiers profitent de la situation malgré les risques d'amenes - il y a des descentes policicières, avec de lourdes sanctions (2 000 euros par clandestin) - et de vols : la criminalité a fortement augmenté et, à tort ou à raison, les Zimbabwéens en sont rendus responsables. "Ils braconnent et volent tout ce qu'ils peuvent", affirme Nelus Potgieter, 36 ans. Cet Afrikaner a engagé six gardes de sécurité pour surveiller ses plantations d'oranges et ses bêtes. "Avant, j'employais des Mozambicains, et on n'avait aucun problème. Mais ils sont rentrés au pays, et depuis trois ans je fais venir 300 saisonniers du Zimbabwe, avec un permis. Je leur paie le salaire minimum, et on essaie de les aider. Mais ils sont arrogants, et certains sont de mèche avec des criminels. L'année dernière, on m'a volé pour 20 000 euros de câbles électriques sur les carrousels d'irrigation. Ils les revendent à des trafiquants de cuivre. Et ma maison a été cambriolée. Mais la police s'en fout parce que nous sommes blancs ! Les Zimbabwéens, on ne les aime pas ! Ils volent, prennent notre travail et nos femmes : ils se marient pour avoir des papiers sud-africains, font des enfants et puis les abandonnent !" Ces accusations reviennent comme une rengaine à Leeuwfontein, le township local.

Déportées. C'est le matin. Sur un trottoir, une dizaine de Sud-Africains sirotent des bières. Tous sont chômeurs. "Nous, on ne veut pas bosser pour des cacahuètes !" lâche Kenneth. Une discussion s'engage avec Junior, un Zimbabwéen habillé comme les jeunes du coin, en jean, casquette et boucle d'oreille. "C'est un peu trop facile pour les Sud-Africains de nous accuser de tous les maux alors qu'ils ne sont pas des anges ! rétorque ce plombier. Même certains fermiers sont malhonnêtes : ils nous font travailler un mois, puis refusent de nous payer et menacent d'appeler la police !" Patrick, le patron d'une agence locale de sécurité, emploie cinq clandestins parce qu'ils ne sont "pas syndiqués". Gacha surveille un supermarché de Marble Hall où, récemment, des Zimbabwéennes ont été arrêtées avec des produits de beauté volés. Elles ont été emmenées au centre de détention de Lindela, près de Johannesburg, d'où elles ont ensuite été déportées. Au total, l'année dernière, 82 000 Zimbabwéens ont été renvoyés vers leur pays.


La politique c'est amusant... surtout en Afrique du Sud...

Un imposant monument historique, qui accueille des visiteurs de jour comme de nuit, l'Union Building, le palais présidentiel, surplombe Pretoria (Tswane), la capitale d'Afrique du Sud. Symbole d'une nation qui, tout en réussissant plus ou moins à oublier le traumatisant passé de sang engendré par l'apartheid, aspire à une évolution harmonieuse, une « flamme de la paix» (Torch of Peace) scintille sur la façade principale de l'édifice.

En avril 2009, les Sud-africains seront appelés aux urnes pour élire le futur locataire de ce somptueux Palais de l'Union. A moins d'un an et demi de cette échéance, la nation arc-en-ciel vit un climat politique très agité. Depuis des semaines, le parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), est engagé dans un processus électoral pour la désignation de son nouveau leader, prévue le 16 décembre à Polokwane, dans la province de Limpopo (j'adore ce nom Limpopo...).

L'enjeu de ce vote est capital. Avec l'arrivée au pouvoir de Nelson Mandela en 1994, l'ANC s'est imposé comme la plus grande force politique d'Afrique du Sud et domine toutes les autres formations. Qui plus est, fort d'une alliance avec le Parti communiste sud-africain et la centrale syndicale COSATU, son dirigeant est assuré d'accéder par la voie royale à la présidence du pays, au terme de l'élection présidentielle. C'est par ce canal que Thabo Mbeki est devenu à son tour chef de l'Etat en 1999.

Pour cette élection, un duel « fratricide » oppose Thabo Mbeki à son ex-vice président Jacob Zuma, numéro deux du parti. Derrière elles, les deux personnalités traînent des hordes de partisans surexcités, qui battent campagne par des affiches aux messages parfois provocateurs. Par exemple, ceux du chef de l'Etat appellent à ne pas voter son rival, arguant que celui-ci n'a pas l'étoffe d'un bon président.

« L'un des aspects du bilan de Thabo Mbeki repose sur sa vision panafricaniste. Il a ouvert le pays au reste du continent et a inculqué aux Sud-Africains la notion de solidarité envers leurs autres frères africains. Que tu sois Camerounais, Congolais, Ethiopien ou Algérien, tu te sens en Afrique du Sud comme chez toi. Je ne pense pas que ce puisse être la même chose avec Jacob Zuma. Mais il est une chose : c'est le futur président », souligne Mtyutu, un jeune homme d'affaires âgé d'une trentaine d'années, vivant à Pretoria.

Au terme des élections à l'ANC au niveau régional fin novembre, Jacob Zuma a reçu le soutien de poids lourds du Congrès des étudiants d'Afrique du Sud (COSAS), de la Ligue des jeunes de l'ANC, de la Ligue des femmes de l'ANC et de la Jeune Ligue communiste. Mais, son sort reste suspendu à l'issue finale de son procès pour corruption, devant la Cour constitutionnelle, et dont le verdict est également attendu dans les prochains jours.

Pour l'instant, Thabo Mbeki est frappé par la limite à deux du nombre des mandats présidentiels. Mais une réélection à la tête de l'ANC lui permettrait, selon des analyses, de faire modifier la Constitution afin de briguer un troisième bail consécutif à la magistrature suprême. Après tout, on est bien en Afrique, n'est ce pas?


Afrique du Sud : la mixité raciale imposée aux entreprises

Ou quand on marche sur la tête... lol... Imposé, le mot est parfait...

A la chute, au début des années 1990, de l'apartheid en Afrique du Sud, 10 % de la population détenaient 90 % des richesses du pays. Depuis, le pouvoir politique ne cesse de pousser à la transformation de l'économie, en redistribuant le capital et les emplois. Même si rien dans la législation n'est réellement contraignant, personne ne peut échapper au Broad Based Black Economic Empowerment (BBBEE, charte pour l'avancement économique des Noirs), la nouvelle règle du jeu du business en Afrique du Sud.

Aucune loi n'oblige les entreprises à se mettre en conformité, si ce n'est celle du marché, qui crée un phénomène d'entraînement. Selon le gouvernement, entre 1995 et 2005, plus de 1 300 accords ont été conclus et 285 milliards de rands (27 milliards d'euros) ont changé de mains, passant des blanches aux noires.

Au départ, seules les sociétés passant des contrats avec l'Etat devaient répondre à un certain nombre de critères, le premier étant qu'une part de leur capital soit détenue par des actionnaires noirs - " noirs " incluant les Indiens et les métis. Elles devaient aussi prouver leur capacité à offrir des opportunités d'emploi et de carrière à cette catégorie d'employés. Une autre clause a déclenché l'effet domino : ces entreprises sont obligées de démontrer qu'elles favorisent pour leur sous-traitance des sociétés " noires ". Donc même si une entreprise ne travaille pas directement avec l'Etat, elle est indirectement sommée de se mettre en conformité.

 

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En Afrique du Sud, les préparatifs pour la Coupe du monde 2010 ont pris du retard

L'Afrique du Sud, c'est le bordel... Le tirage au sort des éliminatoires pour la Coupe du monde 2010, qui a lieu dimanche 25 novembre à Durban, est l'occasion pour la Fédération internationale (FIFA) de faire le point sur l'avancée des travaux. Pour le moment, " aucun voyant n'est au rouge ", affirme le secrétaire général, Jérôme Valcke, ce qui n'empêche pas certaines inquiétudes.

Quoi???? à Durban???? les bras m'en tombent.... Pour moi, Durban, c'est le pire de l'Afrique du Sud, les gens sont racistes et méchants... et c'est d'ailleurs là que je me suis fait piquer mon sac et qu'au commissariat, les flics m'ont parlé uniquement en zoulou, et ont refusé de me parler anglais... Je DETESTE Durban. Et ce serait génial si Durban pouvait disparaître de la surface de la terre... lol

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Michalak arrive en Afrique du Sud

Frédéric et moi, nous venons de la même ville en France!!! Bon, lui, c'est une star interplanétaire alors que moi, je ne suis qu'une crotte de mouche...Mais bon, c'est mon compatriote alors  j'annonce son arrivée:

BIENVENUE FREDERIC!!! et BON COURAGE!!


ps: Fred, si tu lis ça... laisse un commentaire...

ps2: François, tu es 1000 fois plus beau que lui!! et tu es toujours mon préféré!! Frédéric n'a même pas les yeux bleus...

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Elections; Afrique du Sud : la guerre des trois

Dans la série, "l'Afrique du sud est un grand mystère pour moi..." et je ne suis pas prêt d'y comprendre quelque chose...

La campagne des présidentielles sud-africaines de 2009 s’achèvera…dès décembre 2007

L’élection d’un nouveau président en Afrique du Sud qui aura lieu en 2009 sera sans suspense car l’heureux élu sera connu depuis 2007 ! Cette étrangeté est due au fait que l’ANC aura encore la majorité dans le pays en 2009, que le président de l’ANC est le candidat à l’élection présidentielle et que ce président sera élu lors d’un congrès du parti en décembre 2007. La campagne électorale de 2009 n’étant qu’une formalité, la vraie bataille politique se livre maintenant et l’élection de décembre s’annonce tendue.

Sont sur les rangs pour la présidence : Thabo Mbeki – président à deux mandats qui en brigue un troisième, ce qui est constitutionnellement interdit –, Jacob Zuma – ex-vice-président, limogé par Mbeki et connu pour une affaire de corruption avec la société Thalès –, et Tokyo Sewalle – un richissime homme d’affaires de l’ANC qui fait un come-back politique remarqué. Alors que chacun fait sa campagne (combien de bataillons dans la ligue des femmes, des jeunes, des anciens combattants de l’ANC ?), Jacob Zuma, populiste zoulou, part favori. S’il venait à être élu, on assisterait de 2007 à 2009 à une cohabitation à la sud-africaine entre un chef de parti et un chef de gouvernement qui se détestent cordialement. Situation totalement inédite dans l’histoire de l’ANC.

Aucun blanc n'est candidat... Mbéki, moi, je ne l'aime pas. je sais, je ne suis qu'une invitée dans ce pays et je devrais me taire mais rappelons qu'il a traité les bushmen (MES bushmen!!) de sous-hommes et de honte de l'Afrique du Sud... alors que les ancêtres de Mbéki n'étaient pas encore arrivés en Afrique du sud que mes Bushmen y vivaient depuis longtemps. bref, Mbéki, je ne le sens pas et les deux autres escrocs non plus d'ailleurs. lol

Par prudence, la direction du parti a fait réaliser un audit du nombre exact de membres par branches. Le nombre de chaque délégation provinciale du parti dépend du nombre d’adhérents dans la province et, dans l’ambiance actuelle, la tentation est grande de bidouiller les chiffres… Rendez-vous en décembre 2007 pour connaître le président pour 2009-2014.


Les quotas c'est con...

En Afrique du Sud, le football est un sport de noirs et le rugby, un sport de blancs. C'est comme ça depuis toujours, on n'y peut rien.

Mais le gouvernement a décidé de remeédier à ça: en rugby comme ailleurs, il faudra des joueurs noirs. Au moins 60% comme dans n'importe qu'elle entreprise. lol la discrimination, moi, j'ai toujours trouvé ça con. Il n'y a pas de rugbymen noirs? tant pis. Il en faut 60% dans l'équipe nationale et c'est tout. Qu'on se débrouille...

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Le racisme anti-blanc

On parle souvent d'une Afrique du Sud arc-en-ciel où les blacs et les autres s'entendraient à merveille etc... etc... malheureusement, la réalité est tout autre. les noirs haissent les blanc à un point inimaginable. Moi-même l'auteur de ce blog, je me suis fait brauqer mon sac à main à Durban devant mon hôtel. Je me suis rendue au poste de police: il n'y avait que des noirs et on a refusé de me parler anglais. Et malheureusement, je ne parle pas un mot de zoulou... Je ne crois pas que les noirs pardonneront un jour aux blancs. D'après mon expérience personnelle, je crois que les blancs, qui pourtant sont arrivés bien avant les bantous (les noirs) dans ce qui est aujourd'hui l'Afrique du sud seront obligés de partir ou se feront massacrer... Triste pays...

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La "tribu blanche" afrikaner cherche sa place dans la "nation arc-en-ciel".

Après avoir dirigé le pays à leur profit pendant des décennies, les Blancs ont le choix entre l'intégration dans la nouvelle société multiraciale sud-africaine ou le repli identitaire. Dix ans après la chute du régime d'apartheid, la "tribu blanche d'Afrique", qui représente moins de 10 % de la population, a encore du mal à trouver sa place dans la "nouvelle Afrique du Sud".

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Mon appartement

Depuis que je suis ici, j'habite à Llandudno, une petite ville au bord de la mer. C'est une maison divisée en deux appartements et avec DEUX chambres! oui, oui, DEUX, donc pour la famille ou les amis qui voudraient venir me voir... n'hésitez pas, j'ai de la place pour vous recevoir. Je  suis  vraiment près de la plage mais je suis loin de mon école et  de la fac. Le seul problème: il n'y a pas le téléphone, qui devrait être installé dans un mois... 
 
 

Imported combat vehicle to cost taxpayers R8.4bn - SA pays twice as much as Europeans

South Africa’s replacement for its Ratel armoured infantry combat vehicle is twice as expensive as the same vehicle bought by the Europeans, costing taxpayers R30 million apiece or a grand total of R8.4 billion. This is more than it cost the country over 23 years for the Rooivalk attack helicopter.

That’s according to defence analyst Leon Engelbrecht in a paper entitled Taking a look at Hoefyster – the name of the project in which the Ratel (Afrikaans for honey badger) is now replaced by the Finnish Badger.

Engelbrecht questioned why the contract was awarded to a foreign company when South Africa’s leading expertise in the mine-protected vehicle field is unchallenged worldwide.

Why was the Ratel fleet not simply upgraded at a fraction of the cost, estimated at R1m apiece instead of R30m apiece for the Finnish Patria Badger?

A retired high-ranking officer in the industry said there would only be a limited role in future for upgraded Ratels. The six-wheelers were not true mechanised infantry which are normally “tracked vehicles that can keep up with tanks”.

Perhaps, Engelbrecht suggested, the deal was more about salvaging financially troubled state arms manufacturer Denel than with re-equipping the SANDF’s mechanised infantry, armour and artillery formations.

Engelbrecht said the government could have better shown its trust in local industry by buying an entirely local product. “The tail is wagging the dog; government is overly eager to show how it can attract foreign direct investment at the expense of the actual needs of the army.”

In May, Public Enterprises Minister Alec Erwin announced the awarding of the contract to a consortium lead by the European Aeronautic Defence and Space Company (Eads), which co-owns Patria with the Finnish government, to deliver 264 Badgers between about 2010 and 2020.

The first 30-40 armoured hulls will be built in Finland by Patria, and the remainder by Benoni-based BAE Land Systems OMC (OMC). Eads will provide the Badgers’ electronic warfare suites, Denel is the lead contractor and local Land Mobility Technologies is the custom designer.

In February 2005, when all bids were due, only the Eads-led consortium tendered. Six South African companies who had been approached failed to bid because, said an industry insider, they were not prepared to carry the risk and expense of building prototypes.

So the Eads-led consortium was a shoo-in. But Engelbrecht said it appeared possible the decision to purchase a Finnish product was tied to the Finnish navy’s 2002 purchase of Denel’s Umkhonto surface-to-air missile system: “The… acquisition may, of itself, be part of an offset.”

The awarding on Thursday to OMC of a R1bn contract to build 600 armoured vehicles for the United States Marine Corps underlined, Engelbrecht stress-ed, the continuing ability of South African armour-manufacturers to produce sought-after world-class vehicles.

“Then there are the ongoing financial woes of Denel to consider and attempts by the Department of Public Enterprises to tie up Denel with foreign partners to stem the financial bloodletting and secure export markets for Denel, something they were hopeless at when left to their own devices.”

Engelbrecht said the purchase of too few Badgers (there were 1 200 Ratels at the height of the fleet) meant “the mechanised infantry will be stuck with two completely incompatible in-fantry combat vehicles”.

But his main gripe is the price: the Finns bought the Badgers for, $2.03m a piece but South Africa bought them for $4.32m each, double what the Europeans paid.


Embedded journos are prime targets

The International News Safety Institute (Insi) report shows that embedded journalists – those stationed with and accredited to armed forces – have a far higher survival rate than those brave “unilaterals” who operate independently.

Over the past decade, 248 unilaterals operating without a military or police escort were killed on duty, while those with an escort who were killed numbered only 15. Only six embeds were killed out of a total of 269 killed in war zones between 1996 and 2006.

This revives the debate among journalists on the desirability of embedding.

Last year, this newspaper reported on a South African National Defence Force live-fire exercise at the Army Battle School in Lohatlha in the Northern Cape at which, for the first time, a proposed new SANDF doctrine on embedding was tried out.

The experiment, the final outcome of which may see the creation of an accredited war correspondents’ corps, was useful both to military correspondents and to the armed forces involved, but several issues still need to be cleared up before an acceptable formula is found. The main, controversial restrictions sought by the SANDF are:

l that correspondents get permission from the minister of defence before they report from enemy lines;

l that they report only on what has already happened, not what is planned;

l that if censorship is imposed, all news materials be submitted for clearance prior to publication or broadcast.

The Insi report urged military forces to respect the right of journalists to move freely within the battle space, including the right to un-embed and to operate independently when needed. But such questions are far from easy in fast-changing situations where some embeds choose to wear military uniform, where guerrilla (and regular) forces sometimes deploy their own writers and camera operators, and where reporters’ ancillary staff may for safety reasons have to include armed private security details.

Insi also called on news organisations to provide proper training for their journalists on conflict reporting: “No journalist should go to war without proper training and preparation, including knowledge of first aid and munitions.”

And it urged journalists not to assume that “the safety of the media is a prime concern of soldiers under fire”.

In that light, South African journalists are at great risk in war zones: senior colleagues polled said none were ever paid danger pay; all had to make their own security arrangements, including emergency evacuation plans, with little support from their news organisations; and almost none had received any special training for covering conflicts.

Some were even sent into danger without any proper situation briefings or protective equipment such as helmets and flak jackets – this was the experience of SABC radio crews covering last year’s war in Lebanon, a shameful indictment of their news editors.


Venter’s court martial continues in Burundi tomorrow

The court martial of the South African Air Force sergeant accused of murdering and raping a Burundi teenager is expected to continue in Bujumbura, the capital of the country, tomorrow.

It appears that this time Flippie Venter (34) will face the final rounds of his trial without his legal representative.

Since he was arrested for the murder of his two children and the attempted murder of his wife in April this year, Venter has been unable to pay Advocate Patrick Loots, who defended him during the Burundi trial earlier this year.

When he stood trial for the family tragedy in Nelspruit last month, Loots acted on his behalf for free. During that trial, the Nelspruit Circular Court heard that the Burundi case played a huge role in worsening Venter’s psychological condition.

Loots also told the court at the time that Venter, who has not yet been suspended by the SANDF, could also not afford to pay him to continue with the Burundi trial.

“I have applied to the Defence Force to call me up for service in Burundi. That way I can act on behalf of the accused during that court martial,” Loots then informed the court.

However, yesterday it appeared that Loots’s attempts to make it to Burundi were in vain.

The military judge presiding in Venter’s Burundi trial earlier said in the Thaba Tshwane Military Court that if Loots could not make it to Burundi, the SANDF would appoint a defence counsel who could just read Loots’s prepared arguments to the military court as both parties had earlier closed their cases.

At this stage it is believed that this is what will eventually happen tomorrow in Bujumbura.

Venter, now a convicted prisoner after he was sentenced to10 years in jail for the attack on his family, was yesterday morning brought from the Nelspruit Prison to Thaba Tshwane where the Department of Correctional Services handed him over to the Military Police.

He will be flown to Burundi today on the official plane that is also transporting the three military judges and two prosecutors, one a lieutenant-colonel and the other a captain.

It is believed Venter will be kept in chains during the flight and again locked up in the shipping container that was his “cell” in Burundi before.

Venter, originally from the Hoedspruit Military Base, has been on trial since February 25 this year. It is alleged he raped and strangled Therese Nkeshimana (14) on the night of September 19/20 2004 while working as a VIP protector following a bilateral agreement between South Africa and Burundi. He did not serve under the United Nations.

Apparently Venter also assaulted a hotel security guard that night after the complainant refused to give him and the girl a room.

The accused pleaded not guilty.


ANC DENIES REPORT IN BRITISH NEWSPAPER THAT IT IS PLANNING ACTS OF TERRORISM.

The ANC of South Africa has denied a report in the British `Sunday Telegraph' that it is secretly plotting acts of terrorism in South Africa while publicly adopting a non-violence stance. The newspaper says it received a leaked report by South African Military Intelligence [MI] alleging that the ANC is behind a number of recent killings and has begun providing its military with better weapons. An ANC spokesman, Carl Niehaus, has dismissed the Intelligence report as a prank of dirty tricks played by right-wingers. He described the report as a plot of disinformation.

The British newspaper said the report alleged that the military wing of the ANC had joined forces with the hardline Pan-Africanist Congress [PAC] to be (?trained) and combat ready should democracy talks fail. That it planned to launch joint military operations with the PAC against white civilians and the Inkatha Freedom Party [IFP], and that it has called on members to use intimidation to get the maximum number of voters.

The officer who leaked the report to the `Sunday Telegraph' was quoted as saying that militant elements within the ANC and the PAC were determined to provoke a civil war.

In Pretoria the South African Defence Force [SADF] has responded to the `Sunday Telegraph' article saying it had no knowledge of the report mentioned in the newspaper or of any leak as mentioned. The matter would be investigated.