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Mon séjour en Afrique du Sud (Cape Town)

SAfrica: Minister opens AIDS clinic for armed forces in Pretoria

The Deputy Minister of Defence, Nozizwe Madlala-Routledge, on Tuesday [21 January] opened a special clinic at One Military Hospital in Pretoria, designed specifically to treat defence force members and their families who were affected by HIV/AIDS.

"The official opening of Phidisa Clinic today marks a turning point in the lives of many members of the South African National Defence Force (SANDF) and their families," said Madlala-Routledge. "This is a beginning of a great journey, a journey that will be accompanied by lots of challenges."

He said apart from treating those who were infected with the virus, the staff would also conduct clinical research into the most appropriate medical interventions. However, he warned the unit's success depended on the cooperation of army personnel. "This clinic can achieve its set objectives only if those members and their families voluntarily enrol and participate fully in the project.

"I therefore would like to encourage every member of the SANDF to test and know their status so as to get help and support. For those members who test HIV negative, I encourage them to stay negative and to give support to their fellow combats men and women," said Madlala-Routledge.


Des traitements pour les soldats sud-africains.

L'armée sud-africaine a annoncé, mardi, un plan pour fournir des antirétroviraux aux membres de son personnel qui en feront la demande. Le projet clinique rentre dans le cadre du plan national de lutte contre le sida, annoncé en août dernier par la ministre de la Santé. L'armée sud-africaine est donc la première structure publique à fournir gratuitement des antirétroviraux.Elle a une bonne raison de se presser: selon les chiffres officiels, 19 % du personnel militaire est séropositif. Une conférence, réunissant des pays africains au Botswana en septembre dernier, a révélé que le sida était responsable de plus de 60 % des décès au sein du personnel militaire des quatorze pays de la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe).Les soldats envoyés par l'Afrique du Sud à l'étranger pour des opérations de maintien de la paix doivent tous subir un test VIH, et ne peuvent pas participer à ces missions s'il est positif. «Pour les personnes concernées, nous nous occupons d'elles et de leur famille, nous leur proposons un traitement et une autre affectation», a précisé la vice-ministre de la Défense, Nozizwe Madlala-Routledge, lors d'une conférence de presse inaugurant la clinique d'une structure militaire de Pretoria, où auront lieu tests et traitements.D'un coût de 35 millions de dollars, le projet est en majorité financé par le département de la Défense américain, comme il le fait pour les armées de plusieurs pays africains.